L’heure bleue est ce moment fugitif entre la fin de la nuit et le jour qui se lève, ce moment de silence, d’incertitude et de promesse où la vie suspendue s’enferme ou se transforme… 

La presse en parle

Le Monde, Pierre Gervasoni – 30 avril 2020
Inspiré par des cordes qui ont du coffre (Le Concert Idéal) et par une violoniste douée pour l’itinérance (Marianne Piketty), le compositeur, né en 1948, livre ici l’une de ses œuvres les plus abouties, entre lumineux hommage et trouble autoportrait. Ce dernier raccourci vaut aussi pour un Chostakovitch de dix-huit ans qui, dans ses Deux pièces pour octuor, entrevoit le postmodernisme avec un demi-siècle d’avance. Composé à l’automne 1939, le Concerto funèbre, de Karl Amadeus Hartmann, commence et finit dans la désolation avec, toutefois, un épisode central d’intense réaction à la douleur. Soliste à l’activité d’araignée (tissage et piqûre), Marianne Piketty y est irrésistible.

ConcertoNet – 5 mai 2020
Marianne Piketty et son ensemble Le Concert Idéal, parviennent à créer une unité par-delà les siècles.

ComposHer, Marie Humbert – 22 mai 2020
Un disque riche et inspiré, qui invite à regarder au plus profond de soi-même.

GangFlow, Anne-Sandrine di Girolamo – 4 juin 2020
L’heure bleue est riche. Une invitation à la découverte d’œuvres dont le discours est au cœur d’une réflexion autour du vital. Un moment précieux d’élévation intellectuelle et musicale.

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